A chacun son parti.
Moi je me mettrais à la place du faible qui subit l’immonde.
Je me mettrais à la place du faible dont un étranger à volé la terre.
Je me mettrais à la place du faible qu’un géolier depuis longtemps supplicier.
Je me mettrais à la place du faible qui aime la liberté malgré la pression de la main de fer.
Je me mettrais à la place du faible qui ne soumet pas face au colon qui cherche à l’effacer.
Je me mettrais à la place du faible qui a un genoux par terre mais le second encore dressé.
Je me mettrais à la place du faible qui prend appui sur terre par un tel genoux pour se redresser.
Je me mettrais à la place du faible qui dit face à son tyran qui le met en joue : non, je ne me soumetterais pas ; non, je me relèverais.
Je me mettrais à la palce du faible qui expédie face à la mitraillette de son agresseur une pierre éjectée par sa main ou d’une fronde.
Je me mettrais à la place du faible qui tire sur l’hélicoptère de son agresseur un coup de kalachnikov contre une les salves de l’artillerie lourde de son oppresseur.
Je me mettrais à la place du faible qui tire contre les milliers de missiles qu’il reçoit dans le gueule un obus artisanal contestataire.
Je me mettrais à la place du faible, qui a perdu sa mère et son père, son frère et sa soeur, son enfant et sa fille, mais qui malgré tout résiste et espère.
Je me mettrais à la place du faible qui endosse chaque coup et se relève.
Je me mettrais à la place du faible qui espère en LA JUSTICE, la vraie, et non celle des faux hommes.
Je me mettrais à la place du faible que toutes ces endurances renforcent pour faire de lui une forteresse de bravour contre laquelle toutes les bassesses de l’agresseur finissent par s’escamoter.
Je me mettrais à la place du faible que l’Histoire fait systématiquement triompher de son offenseur.
Je me mettrais à la place du faible que l’Histoire dicte qu’il ressortira vainqueur.
Paradisial