Michel Santi, merci de votre réponse précise. Choisir entre la peste et le choléra ? Ne serait-ce pas plutôt : "entre le mal et le remède ? Le mal = la crise, et le remède = effets secondaires imprévisibles ?
Vous dites que j’évoque un monde idéal, où les baisses quantitatives seraient combinées à des mesures sociales : nos dirigeants sont bien trop occupés à leurs G20 et autres…
J’aimerais que vous disiez vrai : mais si le gouvernement est trop occupé avec le G20 et autres, pourquoi fait-il des réformes sociale en ce moment ? Lesquelles réformes sont de toute évidence, à l’envers de ce qu’il conviendrait de faire dans cette crise.