Bonjour JL,
lorsque j’évoque les investisseurs, dans ce cas là c’est effectivement dans leur acception proverbiale. Vou pouvez bien objecter qu’il conviendrait plutôt de parler de boursicoteur, ou de capital-risqueur.
Je revendique pourtant toujours le vocable d’investisseur.
Lorsque la bourse dégorgeait de la rentabilité à tout va, avec des ROE de 15 à 20% l’an, tous les investisseurs qui avaient un peu d’argent disponible s’y sont rués, tout simplement parce que ça gagne plus de pognon.
Il fallait être totalement dingue pour dire : "ah ben non je vais construire une usine qui va me faire du 2-5% plutot que de faire du financier qui m’en fait 20% tout seul..."
Par définition, un investisseur investi dans ce qui est le plus RENTABLE. Pendant un bon moment on a pensé la bourse était cela. C’est donc gaiement que tout ce beau monde s’y est précipité.
C’est le taux de marge qui transforme un investisseur tel que vous le définissez en un boursicoteur !