@ Olivier :
je suis bien d’accord. Et sur le fond, ce reportage est bien utile. C’est sa forme que je conteste : trop fragile, mal construit, pas assez "béton" (il n’y a qu’à constater comment le porte parole d’Aréva a renvoyé la journaliste dans les bâches). Tout émoustillés de lever un beau lièvre, et apparemment peu au fait que les industriels du secteur sont rompus à tout type de combat d’arguments, les journalistes ont un peu gâché une belle occasion d’éclairer les esprits. Ce que je déplore.