Bonjour,
Vous avez raison ,il faut garder la tête froide devant un tel problème. Il est seulement malheureux de constater que cet état de fait ne date pas d’aujourd’hui et que ce gouvernement champion de la casse sociale attend le pourrissement totale de la situation avant de dialoguer. Un dialogue qui je l’espère ne sera pas une fois de plus un monologue sarkosien vide de toute substance et sans suite.