Il fallait bien que Guillon enlaidisse Agnès dans les propos pour la protéger, car être si mignonne et s’appeler "Bonfillon" tient de la provocation tout azimut.
Que cette plaisanterie ne soit pas vue comme une pique, mais comme un hommage à cette dame qui mérite une inspiration bien plus créatrice et qui l’obtiendrait surement si elle n’était pas d’une beauté à couper le souffle.