Vous ne m’offensez pas, Filipos, mais je crains que vous vous mépreniez !
A l’époque la "censure" que j’évoque ne dissimulait pas de l’eau de rose à peine vinaigrée, croyez le bien.
Certaines lectures pouvaient "fissurer" et l’on ne comprenait pas tout du premier coup : mauvais rêves et interrogations sans fin faisaient partie du jeu.
L’idée d’un passé plus angélique que notre présent est une fausse idée...