La peur est un instinct naturel et primaire.
La
marchandisation de cette dernière atteste que la culture n’aura jamais le
dessus sur le jeu de la chaîne alimentaire.
La peur est le moteur et le copilote des redécoupages
territoriaux, de la lutte des religions pour le leadership, mais également des fantaisies
dogmatiques se construisant pour ou contre l’économie.
La mécanique humaine concède le bénéfice du doute à la
diplomatie, tant que celle-ci est rentable.
La peur est le baromètre idéal
pour scanner l’électorat national, pour fédérer les extrémistes et les modérés
ou, enfin, pour façonner des guerres à l’image de la sophistication
technologique et scientifique de la barbarie.
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http://souklaye.wordpress.com/2009/04/25/note-de-service-le-business-de-la-phobie/