Une petite question qui, peut-être, est sans intérêt, mais il me semble qu’au niveau pragmatique, elle a son importance :
Comment sont enregistrés les flux intereuropéens de service et à quel niveau sont-ils enregistrés ?
Partant du principe que le pays d’accueil d’un service européen a la possibilité de contôler le respect de la juridiction nationale par la structure qui accomplit l’ouvrage.