Un compromis, c’est donner
indifféremment de la bière chaude a ceux qui aime le thé glacé et
le café brulant.
Le consensus, c’est louer la France de
Dunkerque à Tamanrasset, alors qu’on ne veut pas de Maghrebins dans
la République, et laisser perdurer 7 ans de massacre jusqu’à
l’apothéose du 5 juillet 1962.
Je n’aime ni les compromis ni le
consensus.
J’accepte le Oui et le Non, pas le Oui,
mais, qui oblige à être entre deux chaises.
Je choisis l’efficacité, non pas pour
punir, mais pour empêcher de nuire encore. Ce qui compte, ce n’est
pas les trois Candide (présumés innocents), mais les trois millions (au hasard, Balthazar)
ou plus, présents ou a venir, victimes de ce qui dans l’esprit des
lois est une association de malfaiteurs.
Ce que écrit Nicopol, c’est que la
poutre fait mal, mais que l’oeil est bon.
Ce qui nous oppose, c’est la poutre.
Qu’il jette ce qui fait mal , et on
verra ensuite, si l’oeil est réellement encore bon.