Vous savez Gül, paisible pas toujours, heureux assez souvent, mais surtout serein. Lorsque par exemple, je livre mon corps qui n’est pas encore noueux, aux vagues d’une mer non encore polluée et qui étale sa palette qui va du bleu profond au vert émeraude avant de s’échouer sur une longue plage de sable blanc, déserte les trois quarts du temps.
Il m’arrive toutefois d’enrager. Lorsque je regarde d’un oeil impuissant la merde dans laquelle se débattent tant d’humains menés en bateau par des faux jetons de haut vol.
J’enrage aussi lorsque les... méduses m’empêchent de nager.
Amicalement,
Henri