Je crois simplement que le type de comportement que vous décrivez n’est pas fait uniquement d’une catégorie ou une autre de la population parisienne, mais bien de celui d’un individualisme forcené qui personnellement m’a fait fuir la capitale après avoir réussi à y vivre 18 ans tout de même. Je sais, c’est un gros poncif, mais il n’en reste pas moins vrai et vérifiable.
Nul besoin d’être en Lozère ou dans Creuse comme écrit un peu plus loin pour avoir un comportement correct avec ses contemporains, il suffit d’avoir un peu... de temps. Pour les motards comme pour les autres. Ceci pour essayer de recoller au sujet l’article.