On ne peut être moralement coupable de faire partie d’organisations aux principes irréprochables, alors qu’on essaie en plus de les remettre dans un droit chemin qui semble avoir été perdu de vue.
Le secret de fonction et le devoir de réserve existent, leur transgression est indéfendable. Et je ne vois pas en quoi cette femme est à même de décider ce qu’est le « droit chemin qui a été perdu de vue » pour y ramener une institution dont le fonctionnement ne lui convient pas...
Il y a une contradiction évidente, en plus, entre le fait de monologuer sans cesse sur ces institutions d’essence dictatoriale qui nous gouverneraient
La contradiction n’existe que dans le cas où c’est la même personne qui adopte les deux attitudes.
D’ailleurs, je ne vois pas en quoi on peut condamner moralement cette journaliste d’avoir été membre du TPI
Le côté fromage peut-être, avant le glaviot dans la soupière...