1er commentaire :
Mitterrand n’a pas été le seul à constater le simplisme de Ronald Reagan, mais, comme souvent, son sens de la formule est très efficace.
Certes, l’intelligence et la culture ne garantissent pas une plus grande honnêteté. Néanmoins, je pars du principe que, dans un monde complexe, la présidence requiert de très bonnes capacités intellectuelles ainsi qu’une grande ouverture d’esprit - d’autant plus que les EUA sont la première puissance mondiale. C’est une simple question de compétence.
2ème commentaire :
Julius, je vous cite : « Ronald Reagan a créé une vague d’espoir » ; « déclarer clairement que nous pouvons gagner ».
Devons-nous nous satisfaire d’une « vague d’espoir » ? Les beaux discours seuls doivent-ils permettre à un homme politique de compter parmi les meilleurs ?
Enfin, à y regarder de plus près, la responsabilité de Reagan dans la chute du communisme n’est pas si évidente que ça. En effet, beaucoup d’études montrent que c’en était quasiment déjà fait de l’URSS dès les années 70.
Je rappelle que Ronald Reagan était avant tout un beau parleur hors pair.
Merci pour vos réactions.