C’est bien le risque de condamner un innocent qui m’arrête de dire que je suis favorable à la peine capitale.
Et non une quelconque reconnaissance de la parcelle d’humanité qui git au fond d’un Fourniret, d’un Fofana, ou d’un (je ne connais pas le nom de l’assassin de la joggeuse). Leur décapitation, ou pendaison, m’émeut nettement moins que les souffrances qu’on inflige à un innocent homard en l’ébouillantant (et pourtant c’est un de mes plats préférés)...
Cependant je verrais bien une puissance publique faire preuve d’indulgence envers ceux qui se seraient chargés de la besogne...