Ce n’est pas la première fois, Gazi Borat, qu’un terrain de discussion s’installe entre nous et je me réjouis basiquement bien qu’abhorrant le psychologisme que vous vous montriez apte à discuter enfin sans user d’arguments d’autorité, voire moins nobles.
Car j’approuve en effet vos commentaires sous ce fil.
Mais la censure décidée par l’éditeur n’incombe en rien à la romancière qui, m’est avis, s’en serait passée et qui, peut-être, qu’en sait-on, n’a jamais pensé aux Versets sataniques en composant sa fiction. A elle, donc, vous faites un procès d’intention.