Comme vous avez pu le remarquer, l’élégance n’est pas ma marque de fabrique. D’autant que le Péripate (qui ne fait pas partie de mes « bêtes noires » malgré nos divergences d’opinion) ne se prive guère généralement d’être cinglant.
Et la réalité étant certes accablantes, il apparait peut-être dans ce contexte de bien peser ses propos et d’éviter de jeter de l’huile sur le feu. A moins de vouloir finir de jeter les petites gens dans les bras accueillant de la réaction.
La défense maladroite d’une élite qui soudain, par la « grâce » d’internet se trouve confronté à ce qui restait pour l’instant cantonné aux discussions privée ou au comptoir des « cafés du commerce » ne me parait pas oeuvrer dans le sens d’un apaisement.
Le « peuple n’aime pas ses élites » semble dire Finkielkraut. Mais « les élites aiment elles leur peuple » ?