Article d’humeur, ou d’idéologie, par quelqu’un qui n’a pas fait l’effort de se documenter sérieusement (pas de doute, c’est donc bien du journalisme - c’est pareil dans les « grands médias ») .
Plus sérieusement, on peut se demander pourquoi l’ASN a fait arrêter le nettoyage des BàG, alors que le risque d’accident de criticité était a priori supérieur quand l’installation fabriquait du combustible : si rien n’est arrivé alors, pourquoi arriverait-il qqchose une fois qu’il ne reste que des poussières ?
La réponse serait qu’une des BàG déjà démantelée aurait contenu à elle seule 10 kg de Pu ! Là, si on regroupe tout ça dans la bonne géométrie et avec un modérateur, ça craint pour tout ce qui bouge à proximité !
La décision de l’ASN paraît donc logique : le CEA et /ou AREVA doivent démontrer que leur façon de faire écartera tout risque d’accident pour les BàG qui restent, quelque soit leur contenu individuel en poussières de Pu.