D’une éducation basée sur le mérite et même la « méritocratie, je pense avoir compris votre logique à la lecture de »L’art d’aimer« d’Ovide... En effet, comment être heureux dans la vie si on doit perdre son temps à la gagner au lieu que d’en jouir.
Aussi, je joins quelques références de titres sur la paresse tirées je dois bien l’avouer d’une recherche sur »WIKIPEDIA«
- Paul Lafargue, Le Droit à la paresse (Réfutation du « Droit au travail » de 1848), 1883 (nouvelle édition). Édition numérique disponible sur wikisource.
- Kazimir Malévitch, La Paresse comme vérité effective de l’Homme, Paris, Allia, 1997.
- Bertrand Russell, Éloge de l’oisiveté, Allia, 2002.
- Clément Pansaers, L’Apologie de la paresse, Paris, Allia, 1996.
- Samuel Johnson, Le Paresseux, Paris, Allia, 2000.
- Denis de Casabianca, Pourquoi paresser, Lyon, Aléas, 2007 (http://www.aleas.fr/).
- Denis de Casabianca, Un petit manuel de l’apprenti paresseux, Lyon Aléas, 2008 ; texte en ligne sur le site interagissant http://www.la-paresse.fr
- Jerome K. Jerome, Pensées paresseuses d’un paresseux, Paris, Arléa, 1886.
- Institut québécois d’éthique appliquée, »Le temps de l’indolence et de la paresse", <http://www.ethique.net/news/bulletins/Temps_indolence_paresse.pdf>