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Le grand Oral ?

Grand oral devant le Medef : sept candidats, mais toujours la même boucle économique

Les entreprises demandent moins d’impôts, moins de cotisations et moins de normes. Mais puisque leurs coûts sont récupérés dans les prix, qui paiera réellement — et qui financera la vie lorsque les machines remplaceront les salariés ?

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Ce n’était pas un débat économique neutre. Le Medef avait choisi cinq thèmes correspondant à ses priorités : fiscalité des entreprises, réindustrialisation, dépenses publiques et dette, coût du travail, normes. Cinq chefs d’entreprise interrogeaient les sept candidats. Le Medef avait d’ailleurs annoncé vouloir placer les préoccupations de ses 65 872 dirigeants consultés « au cœur du débat présidentiel » : 83 % réclament moins de fiscalité et de « charges », 75 % moins de dépenses publiques et 75 % moins de normes. Consultation du Medef

Autrement dit, avant même que les candidats parlent, le cadre était fixé : l’entreprise était présentée comme celle qui paie, et non comme celle qui récupère ses coûts et ses prélèvements dans ses prix et son chiffre d’affaires, comme je l'expliquait dans mon article les hommes politique ne mentent pas. Bref un débat biaisé ;

Ce qu’a réellement proposé chaque candidat

Candidat

Propositions principales

Ce que cela signifie réellement

Gabriel Attal

Déficit inférieur à 3 % en 2032, équilibre en 2037, économies sur l’assurance-maladie, les arrêts maladie et le chômage, baisse des cotisations sur les salaires, retraite fondée sur la durée de cotisation, confiance dans l’IA pour augmenter les salaires

Il déplace une partie de la rémunération socialisée — santé, chômage, retraite — vers le salaire net immédiat. Le salarié peut recevoir davantage aujourd’hui, mais être moins protégé demain.

Édouard Philippe

Indemnisation du chômage ramenée à douze mois pour les moins de 50 ans, travail plus long, rapprochement du brut et du net, baisse de 50 milliards des impôts de production compensée par 50 milliards d’aides aux entreprises supprimées

Sa mesure fiscale est essentiellement une ventilation comptable : il enlève 50 milliards d’impôts et retire 50 milliards d’aides. Cela peut modifier les comportements, mais ne crée pas 50 milliards de richesse supplémentaire.

Bruno Retailleau

Baisse de 40 milliards des cotisations et impôts de production, exonération au-delà de la 36ᵉ heure, plafonnement des prestations sociales, sortie négociée des 35 heures, suppression de normes et du principe constitutionnel de précaution

C’est le programme le plus directement conforme aux attentes du Medef : travailler davantage, réduire la protection sociale et libérer l’employeur des règles collectives. Mais le financement manquant de la Sécurité sociale n’est pas expliqué.

Marine Le Pen

Plan annoncé de 125 milliards d’économies, remboursement de la dette, retraite à 60 ans pour ceux ayant commencé avant 20 ans, baisse d’impôts de production, préférence accordée aux entreprises françaises dans la commande publique, maintien conditionnel du pacte Dutreil

Elle cherche manifestement à rassurer le patronat. Mais son plan détaillé n’a pas été présenté : les 125 milliards restent donc une annonce invérifiable. Son programme économique apparaît désormais assez proche de la droite patronale, complété par le nationalisme et l’immigration.

Raphaël Glucksmann

Baisse de la CSG sur les salaires financée par les « mégahéritages », protection industrielle européenne, commande publique européenne réservée aux productions européennes, mesures contre la concurrence chinoise

C’est une social-démocratie industrielle et redistributive. Il veut mieux partager les revenus du capitalisme et protéger la production européenne, mais il ne modifie ni le salariat ni la propriété du capital.

Marine Tondelier

SMIC à 2 000 euros brut, aides aux TPE-PME, prêts à taux zéro pour la transition, fiscalité plus favorable aux PME, protectionnisme européen, maintien des normes environnementales

Elle a justement rappelé que le coût de l’énergie avait davantage augmenté que celui du travail. Mais augmenter le SMIC tout en indemnisant les entreprises reporte une partie du financement vers les impôts, la dette ou d’autres prélèvements.

Jean-Luc Mélenchon

Hausse du SMIC et des salaires, retour vers la retraite à 60 ans, annulation d’une partie de la dette détenue par la BCE, pôle public de financement, impôt sur les sociétés progressif, fiscalité différente pour les profits réinvestis et les dividendes

Il est le seul à avoir frontalement demandé au patronat : « Vous ne voulez plus rien payer, mais qui va payer ? » Il conteste donc le cadre du Medef. Cependant, ses solutions restent principalement fondées sur l’impôt, la dépense publique et la redistribution à l’intérieur de la même circulation monétaire.

Ces propositions et les principaux échanges sont rapportés dans les directs du Monde, de RTL et dans la synthèse de l’AFP.

Ce qui m’a le plus frappé

La phrase la plus révélatrice est probablement celle de Gabriel Attal : l’innovation et l’intelligence artificielle permettraient, à terme, une progression des salaires.

Mais par quel mécanisme ?

Une machine ou une intelligence artificielle peut augmenter la production tout en réduisant le nombre de salariés nécessaires. Si aucun nouveau droit économique n’est créé, le gain de productivité appartient d’abord au propriétaire de la machine. Rien ne garantit qu’il se transformera spontanément en hausse générale des salaires.

Attal suppose donc ce qu’il faudrait démontrer : que les gains technologiques descendront naturellement vers les salariés. Or toute l’histoire du capitalisme montre que cette redistribution dépend des rapports de force, des lois, des syndicats et des règles de financement.

Aucun candidat n’a posé les questions suivantes :

  • Si les machines remplacent des cotisants, comment financeront-elles la protection sociale ?

  • À qui appartiennent les gains de l’intelligence artificielle ?

  • Comment maintenir la consommation si le nombre d’emplois et la masse salariale diminuent ?

  • Pourquoi continuer à faire reposer la solvabilité de la population sur le seul salaire humain ?

  • Comment faire contribuer la production mécanique et numérique au financement de la vie ?

C’est pourtant là que se trouve le véritable problème des prochaines décennies.

Mélenchon a posé la bonne question, mais sans aller jusqu’au bout

Mélenchon a été le plus proche de MON interrogation lorsqu’il a demandé au Medef : « Vous ne voulez plus rien payer, mais qui va payer ? »

C'EST TOUT DE MÊME INQUIÉTANT DE LA PART DE DIRIGEANTS ÉCONOMIQUES, DE NIER AINSI QUE LES SALAIRES QU'IL AVANCENT ILS LES RECUPERENT MAJORE. (La boucle  : capital /salaire travail/production consommation/prix chiffres d'affaires/retour capital.

Il a également rappelé une chose élémentaire : si les salaires n’augmentent pas suffisamment, la consommation ralentit et les entreprises finissent elles-mêmes par manquer de clients.

Mais il continue de présenter les entreprises, les dividendes, les héritages et la finance comme des réserves dans lesquelles l’État pourrait trouver durablement de nouvelles ressources. Cette redistribution peut être nécessaire et juste, mais elle ne crée pas une source indépendante de financement.

L’argent prélevé puis redistribué revient ensuite dans la consommation, les prix et le chiffre d’affaires. La boucle continue :

capital → salaires → production → consommation → chiffre d’affaires → impôts et cotisations → dépenses publiques et sociales → nouvelle consommation → retour aux entreprises.

Mélenchon voit mieux que les autres la question de la répartition, mais il ne sort pas encore de cette boucle. Il ne propose ni la mesure énergétique de la production, ni la contribution directe des machines, ni l’abandon progressif de la dépendance salariale.

Les droites ont proposé de déplacer les coûts

Attal, Philippe et surtout Retailleau parlent de « rapprocher le brut du net », de réduire les « charges » et d’augmenter le temps de travail.

Pour le salarié, cela peut paraître séduisant : recevoir davantage sur son compte bancaire. Mais les cotisations ne disparaissent pas dans le néant. Elles financent la santé, les retraites, le chômage et les accidents du travail.

Si on les réduit, quatre possibilités demeurent :

  1. réduire les prestations ;

  2. reporter le financement sur l’impôt ou la TVA ;

  3. augmenter la dette ;

  4. demander aux personnes de payer individuellement leur santé, leur chômage et leur retraite.

C’est donc moins une suppression du coût qu’un déplacement du coût, du collectif vers l’individu.

Retailleau pousse cette logique le plus loin. Il veut supprimer les cotisations au-delà de la 36ᵉ heure tout en faisant travailler davantage. Il augmente ainsi le volume de travail sans alimenter proportionnellement la protection sociale. Il faudra donc nécessairement réduire celle-ci ou la financer autrement.

Le positionnement révélateur de Marine Le Pen

Marine Le Pen a accompli devant le Medef une opération de normalisation économique. Elle a promis de rembourser la dette, de réduire les impôts de production, de protéger les transmissions d’entreprises et de supprimer des taxes et des normes.

Sur le fond économique, elle ne menace donc plus sérieusement le pouvoir du capital. Elle cherche à démontrer qu’elle peut gérer le même système en y ajoutant la préférence nationale, la limitation de l’immigration et une commande publique orientée vers les entreprises françaises.

Cela confirme notre analyse précédente : l’extrême droite ne se distingue pas fondamentalement de la droite patronale par son modèle économique. Elle s’en distingue surtout par son nationalisme, son rapport aux étrangers, à l’identité et à l’autorité.

L’AFP rapporte d’ailleurs qu’elle a promis un plan de 125 milliards d’économies, mais que le détail ne sera présenté que plus tard. En l’état, il est impossible de dire quels services, quelles populations ou quels revenus en supporteront le coût. Synthèse AFP

Mon jugement général

Le débat a fait apparaître quatre variantes du même système :

  • Attal, Philippe et Retailleau veulent réduire les prélèvements et la protection sociale pour restaurer la rentabilité et la compétitivité.

  • Le Pen veut conserver cette orientation économique en la nationalisant et en y ajoutant l’immigration comme explication politique.

  • Glucksmann et Tondelier veulent mieux répartir les richesses, protéger les PME, l’industrie européenne et l’environnement.

  • Mélenchon veut renforcer les salaires, l’État et la redistribution en faisant davantage contribuer le capital et la finance.

Les différences sont réelles et elles auraient des conséquences importantes pour la population. Il serait faux de dire que tous proposent exactement la même politique.

Mais aucun ne remet complètement en cause le principe fondamental : le capital conserve les moyens de production, verse les revenus nécessaires à la consommation, puis récupère cette monnaie dans les prix et le chiffre d’affaires.

Aucun n’a demandé comment remplacer le salaire comme moyen principal d’accès à la vie lorsque la machine produit une part croissante de la richesse.

C’est pourquoi ton impression de médiocrité est justifiée, avec une nuance : les candidats n’ont pas seulement mal répondu ; on leur a posé des questions enfermées dans le cadre comptable du patronat. Le JT a ensuite réduit ces réponses à quelques affrontements sur l’immigration, la dette, l’assistanat et les petites phrases.

Le débat véritable aurait dû commencer par cette question :

Les entreprises demandent moins d’impôts, moins de cotisations et moins de normes. Mais puisque leurs dépenses et leurs prélèvements sont intégrés à leurs prix, qui les finance finalement, et comment financerons-nous la vie collective lorsque les machines remplaceront une part croissante des salariés ?

Personne n’y a répondu.

 


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47 réactions à cet article    


  • Octave Lebel Octave Lebel 28 août 11:56

    Depuis longtemps nous n’avons pas eu de campagne électorale aussi limpide quand aux enjeux économiques et aux rapports de force en présence. L’autre enjeu majeur étant dorénavant l’intervention à venir d’ un citoyen ayant les moyens institutionnels de se faire respecter et de pouvoir s’impliquer en étant correctement informé , indissociable de celui d’un pilotage de l’économie par le politique, fondé sur une planification au service en priorité de la satisfaction des besoins du plus grand nombre, de la responsabilité écologique et d’un positionnement international fondé sur la coopération, le respect et des échanges équilibrés seul avenir enviable d’une mondialisation déjà là.


    • Octave Lebel Octave Lebel 28 août 12:09

      Grâce aux universités du MEDF qui a eu la bonne idée d’organiser un débat ou plutôt une présentation de leur programme économique par les 7 candidats actuels .Cela avait le mérite de la clarté. D’un côté un candidat censé être le méchant et de l’autre 6 candidats qui exposent le contraire de ce qu’il propose en expliquant qu’’il s’agit de préserver le système actuel qu’ils vont déséquilibrer encore un peu plus au profit des mêmes. En se différenciant juste sur la manière de préserver leurs privilèges (au nom bien sûr du dynamisme économique, de la croissance, de la responsabilité évidemment et même de la justice sociale et de l’intérêt de la France). Cela nous rappelle le concours de « qui supprimera le plus de fonctionnaires » entre Fillon et Juppé gagné dans la vraie vie par Macron.

      Un discours rôdé depuis longtemps qui vise à ce que la majorité de nos concitoyens ne se rendent pas compte que toute la politique économique et sociale a basculé et consiste dorénavant à faire tourner le circuit économique au bénéfice d’une minorité devenue très gourmande et ayant mérité la distinction d’être appelée une oligarchie. Un ruissellement à l’envers où les plus grandes entreprises, en faisant le plus souvent un chantage à l’emploi, reçoivent des subventions sans cahier des charges conditionnels ni véritables bilans tout en bénéficiant d’ allègements d’impôts structurels, de niches fiscales et de taux de succession plus qu’avantageux .Nous amenant à avoir des services publics (le patrimoine de ceux qui n’en ont pas, la sécurité qui nous protège de la relégation et de la désocialisation, censés compenser aussi les inégalités de naissance et les mauvais coups du sort ) des services publics contraints de réduire leurs prestations tout en se trouvant en déficit au point de devoir recourir à un endettement sans fin pour les financer. Une dette qui rapporte des intérêts aux premiers cités qui nous prêtent le surplus grandissant d’argent épargné grâce aux dispositifs exposés plus haut. Tandis que nous le plus grand nombre, sommes invités à avoir le sens du sacrifice, à travailler plus tout en étant moins payés, invités à nous diviser pour savoir qui ne travaille pas assez ou qui ne travaille pas parmi nous en vivant à nos crochets paraît-il. Invités à être des citoyens lucides et responsables vis-à -vis de nos enfants parce que nous leur refilerions en douce une dette. Ce qui ne serait effectivement pas bien, nous en sommes tous d’accord.

      Il y a en réalité une véritable bataille culturelle et politique en cours. 500 français possèdent autant que 30 millions d’entre nous en bénéficiant d’un régime de séparatisme fiscal. 10 millions d’entre-nous vivent sous le seuil de la pauvreté sans compter ceux qui flirtent avec. 5 milliardaires dorénavant possèdent 80 % des médias sous toutes leurs formes. C’est le véritable pouvoir qui domine les 3 autres en s’imposant à eux grâce à une démocratie dévoyée. Ici nous avons le ridicule grotesque de candidats qui essaient encore de masquer comme ils peuvent qu’ils défendent en réalité ce séparatisme fiscal et le pouvoir que cela donne sur notre vie économique et sociale. Ce hold-up légal permanent au profit de nantis et supernantis prêts à tout ici et ailleurs .Dont l’hubris, la condescendance, le goût du lucre et de la rapine, la religion de la force, la volonté de puissance ne souffrent pas la contrariété. Agacés en plus par les mécontentements économiques et sociaux qu’ils provoquent dans notre vie collective en essayant de les imputer à des minorités qu’ils cherchent à stigmatiser pour mieux nous entretenir divisés à leur profit.Tout en nous entraînant vers une désolation écologique et le cycle des guerres servant régulièrement comme antidote à la remise en cause de leur domination et à la relance d’une croissance incontrôlée dopée par les destructions perpétrées.


      • Armelle Armelle 28 août 19:54

        @Octave Lebel

        Rhoooo là là Octave, vous n’en avez pas marre de réécrire sans cesse les même conneries au km ?

        Faites nous plutôt un article, exposant une bonne fois pour toutes vos idées, voytre programme pour une société harmonieuse, pleine d’empathie et de respect à l’égard de son prochain, mais cette fois sérieusment, enfin un truc qui marche quoi, un truc qui tienne debout !

        Tiens j’ai vu les exploits de vos grosses têtes lors de l’université de LFI... à mourrir de rire tant la bêtise s’y expose en reine !!!

        En revanche, essayez d’oublier votre « communisme 2.0 », les Français n’en veulent pas, il faut vous l’expliquer comment ? Décidément vous êtes bouché hein !!!

        Jsais pas mais...au vu du peu de retours positifs à vos logorrhées habituelles, je ne semblez pas être suivi par une foule non ? Et dans un tel contexte, un individu normalement constitué prendrait conscience que mettre fin à votre propagande juvénile, devient nécessaire , non ?


      • Octave Lebel Octave Lebel 28 août 22:01

        @Armelle

        La caricature à 2 sous comme aveu d’impuissance.Je compatis mais vous pourriez faire un effort.Tout cela est très sérieux.

        Sinon ici ambiance meeting mais questions et réponses de fond. Quelques éléments simples donc et très accessibles que vous n’entendrez pas pendant la campagne électorale et qu’il faut connaître absolument pour nourrir notre réflexion avant d’aller voter. La dette bien sûr. Le problème de l’UE est également traité sans faux-semblants ce qui est in dispensable dans le cadre d’une élection présidentielle, avec entre autres des informations inédites sur la dette grecque. Le thème de l’organisation des médias est débattu en profondeur avec beaucoup d’informations et de réflexions inédites aussi. Les questions du public, critiques, sont très instructives également. Vidéo à faire circuler donc généreusement pour que nous nous comprenions de mieux en mieux. Il n’y a pas de démocratie sans débat ni partage d’informations.Dans le respect si possible.

        → Grand entretien avec Matthieu Pigasse et Manuel Bompart #Amfis2026 (22/08/26-90 mn)

        https://www.youtube.com/watch?v=ZoRWhmtiWsc

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Matthieu_Pigasse


      • @Octave Lebel

        Grand entretien avec Matthieu Pigasse
        — - Votre nouvel ami milliardaire , celui qui a aidé à enterrer la Grèce et les grecs , j’adore la ref smiley smiley


      • @Octave Lebel

        Le prochain à venir c’est M Pano et Kim Jun Hun ?


      • Com une outre 29 août 05:54

        @Armelle

        Ne soyez pas amer, les branleurs que vous défendez ne pèsent rien dans les sondages, hors RN. La future présidentielle va tourner à la course au moins nullissime (plus que nul), ce qui n’est pas rassurant pour notre avenir.


      • ddacoudre ddacoudre 29 août 06:56

        @Octave Lebel

        bonjour octave tu es destinataire de tous mes articles, car nous partageons les mêmes convictions politiques. Mais malgré mes convictions j’ai une expérience de 58 ans de militantisme syndical et politique où j’ai appris le pragmatisme de la réalité factuelle au-delà de celle émotionnelle et suggestive à laquelle nous ne pouvons échapper ; cela demande une gymnastique de l’esprit qui ne peut se faire qu’avec les savoirs de la pluridisciplinarité. Alors une autre image du monde apparaît qui n’est qu’un paradigme de notre inné. C’est en cela que mon modèle économique ne veut pas changer l’homme pour sortir de la dépendance du salarié au capital, mais déterminer qui détient réellement le capital auquel nous devons notre essor. ce n’est pas à la monnaie, mais à l’énergie de tous les humains, qu’ils soient employeurs ou salariés. Je ne peux pas supprimer le rapport biologique dominant/dominé, mais je l’observe dans la nature pour ce qu’est sa finalité. Ce n’est pas devenir le plus fort pour amasser sans fin, mais pour rester celui qui sera capable de disposer des meilleurs gènes ou des meilleures graines pour laisser une progéniture capable de vivre sur une planète en évolution constante où il doit se faire une place. Cela n’a rien à voir avec notre vision du dominant capitaliste qui amasse pour ^dominer sans laisser forcément un avenir favorable au développement de la vie humaine quand l’on observe ses réalisations dans leurs totalités. Ce que nous a permis la science en exposant les risques de pollution de notre activité économique et le réchauffement climatique que nous observons et non un dérèglement qui est une expression des (ânes). Enfin des dominants qui produisent de quoi détruire la planète cela n’existe pas chez d’autres espèces même s’il y existe une auto régulation cruelle. Partant de ce constat il est alors possible de permettre aux humains mêmes dans le cadre de la concurrence que l’on ne peut supprimer (inné) de devenir des partenaires qui décident de la finalité du capital énergétique humain u niveau de leur pays et en collaboration avec les autres. Pour l’en avoir expliqué à la LFI il reste encore loin de cette vision pour coller au modèle redistributif qui demeure la gestion du capitalisme. Je serais un employeur j’insisterai à voter LFI car je récupèrerai presque ua triple ce que j’ai distribué. tu as tout de même raison dans ce que u mentionne ça avance doucement. cordialement.


      • ddacoudre ddacoudre 29 août 07:18

        @Armelle

        bonjour Armelle d’habitude je n’interviens pas dans les discutions entre commentateurs, mais pour utiliser avec respect ton langage,ça va bien de ton côté aussi pour les sottises smiley l’évolution du monde depuis Karl Max grâce à la science et aux technologies revoie Marx aux oubliettes même si le fond reste valable à l’exception de la révolution prolétarienne. Mon modèle Joule lie les intérêts des acteurs économiques en faisant d’eux des partenaires et non plus d’une classe dépendant des capitaux d’une autre. Nous maintenons cela par une interprétation erronée du rôle du dominant (lie ce que j’ai laissé à octave). Il faut seulement du temps et de l’enseignement pour que cela fasse son chemin pour pouvoir faire autre chose que de trouver les moyens comme cela est en cours de nous détruire. Je crois t’avoir laissé le lien de mon modèle, mais je serai étonné que tu l’ait lu, ce en quoi il n’y a rien d’anormal ce n’est pas un reproche.si tu connais Pierre Daco dans les prodigieuses victoires de la psychologie il explique pourquoi l’humain a tant de difficulté à tourner le bouton de sa radio pour écouter ou lire autre chose (phénomène de stabilité et structure de l’évolution) il n’y a aucune raison que la majorité des humains y échappent. Tu appartiens à cette majorité, mais tu disposes aussi des moyens de faire l’effort de dépassement, il n’y a que toi qui peux savoir ce qui t’en empêche. Cordialement.


      • Octave Lebel Octave Lebel 29 août 12:07

        @ddacoudre

        Le mouvement LFI est un mouvement populaire qui traverse 3/4 générations et toutes les couches sociales. Il y a longtemps que j’ai écrit ici qu’il n’était pas la solution mais faisait partie de la solution en étant incontournable au point que certains l’ayant compris ont cherché et cherchent à en faire un paria. Dans nos sociétés actuelles, des démocraties libérales, se disant représentatives, bien imparfaites, gérant comme elles peuvent les contradictions d’intérêts qui les travaillent en s’appuyant sur des pouvoirs économiques et culturels allant se concentrant et des institutions permettant d’être élu par défaut ou en ayant perdu des élections de se maintenir au pouvoir sans concession, il faut bien une pointe politique avancée pour réveiller la démocratie et rappeler son potentiel dans un monde de plus en plus complexe et dangereux vivant sous une fausse sécurité. Il n’est pas difficile de voir aussi que tous les éléments du passage à une « démocratie » autoritaire sont en travail non sans susciter une certaine résistance que nourrit et catalyse LFI en travaillant à augmenter le niveau d’information générale, la réflexion de chacun, la possibilité de se sentir citoyen réclamant les moyens institutionnels de se faire respecter et de s’impliquer et mettant au pied du mur de la responsabilité et de l’honnêteté des dirigeants qu’il se donne. Ce n’est pas rien. C’est une révolution silencieuse. De celle qui bouleverse une société l’empêchant sauf par la force de revenir en arrière. Comme le féminisme, le droit de vote des femmes, la mixité dans nos écoles (réforme Berthoin de 59 rendant aussi l’école obligatoire jusqu’à 16ans), le savoir écologique nous mettant aussi tous au pied du mur de la responsabilité, La déclaration des Droits humains au fondement du droit international, sortie de la mauvaise conscience des élites dirigeantes nous ayant entraînés dans 2 guerres mondiales. Faut-il rappeler que la notion de démocratie est indissociable de la responsabilité collective et individuelle et de la justice sociale, qu’elle ne peut reposer que sur un citoyen disposant des moyens de s’éduquer correctement et correctement informé. Tous les politiques sont d’accord. Il suffit de distinguer ceux qui mentent trahis par ce qu’ils font, ce qui n’est pas difficile. D’une manière générale il est vitale pour une démocratie que ses citoyens puissent en contrôler voire démettre ses dirigeants sans délai s’il le faut.Pourquoi cela n’existe pas ? Qui a fait les constitutions ?

        Je suis d’accord avec tes réflexions anthropologiques et notamment concernant la concurrence que ne l’on ne peut supprimer et qui en réalité, bien régulée puisque nous sommes des êtres sociaux en capacité d’autonomie et de construction de nos organisation sociales , est une source d’énergie et de dépassement au fondement de la vie même. Ton idée de capital énergétique, aussi travaillée qu’elle soit, doit encore connaitre l’épreuve de l’appropriation par un nombre suffisant de personnes et celui de la réalité. C’est une piste de réflexion qui fera son chemin ou pas . Servant de cadre ou ouvrant d’autres voies. Qui peut le savoir ? À l’échelle de nos vies, il y a des urgences politiques immédiates à traiter dont dépendent des inflexions majeures de nos vies. Dont la possibilité de dépasser le cadre et la puissance du capitalisme en mutations constantes reposant sur des institutions politiques auxquelles les technologies nouvelles ont commencé d’apporter des moyens de contrôle et d’influence difficiles à contrer, nous plongeant dans un monde plein de contradictions en train de devenir, pas à pas, orwellien au carré. Cette urgence ne concerne pas que la France et dans l’histoire toutes les mutations bénéfiques ou maléfiques ont été contagieuses. Le mouvement LFI est fait de gens qui continuent de réfléchir ensemble sans être tous d’accord sur tout et heureusement. Ce serait contraire à l’intelligence et à la réflexion politique indispensable.Et à l’efficacité. Le point commun, très pragmatique, indispensable pour un mouvement politique qui veut gouverner, par respect aussi de ses électeurs,c’est l’accord sur le programme politique depuis longtemps largement débattu avec d’autres composantes de la société. Faisant régulièrement l’objet d’un vote ( une consultation générale tous les 6 mois par la plate-forme informatique sur les inflexions politiques ).Sinon oui ce programme est un programme de transition. Tous les employeurs n’auront pas à y redire mais tous seront soumis à la loi commune qui renverse les priorités et l’usage des moyens et des finalités. Enfin il s’agit aussi de mettre en place par les urnes et de faire fonctionner ce qui est déterminant une démocratie citoyenne qui a besoin de chacun de nous selon ses moyens et sa disponibilité. Si on ne veut pas devoir subir comme avenir sans horizon dans les contenus et la manière de faire de la politique une omelette macronienne (la macronie a été une omelette PS/LR) sauce extrême-droite ou l’inverse. Ce qui s’est passé depuis 2024 à l’Assemblée et au Sénat, en termes de surprise, est un très modeste exemple de ce qui nous attend.


      • Rinbeau Rinbeau 28 août 18:00

        La question jamais posée.. Que pensez vous d’une banque de France nationalisée.. Prêtant à taux zéro.. Contrôlée par un collège de citoyens tirés au sort et renouvelable.. Afin d’orienter les investissements.. Et de faire des banques privées des succursales de celle ci pour les prêts aux particuliers à taux zéro également ?


        • Mustik E-Z 2027 28 août 18:09

          @Rinbeau

          ca s’appelait la Banque de France mais c’était avant

          avant Sarkoze-le-Persécuté

          avant Holland-Le-Gras


        • Durand Durand 28 août 21:33

          @Mustik E-Z 2027

          Non, avant Maastricht !

          ..


        • Com une outre 29 août 05:40

          @Mustik E-Z 2027

          C’était surtout avant Giscard, le fossoyeur de l’économie française et plus tard européenne.


        • ddacoudre ddacoudre 29 août 07:29

          @Rinbeau

          Bonjour les citoyens tirés au sort sont une stupidité sans nom. Mais cela peut fonctionner à une condition qu’avant d’exercer leur mandat ils reçoivent durant le temps nécessaire un enseignement à la gestion des affaires du pays. Cela existe déjà dans tous les partis et syndicats c’est ce que l’on appelle la formation des militants, car nous ne naissons pas avec le savoir indispensable, il s’apprend. Mais l’on peut parfaitement désigner au sort des citoyens, nous le faisons déjà avec la cour d’assises et les présidents se plaignent que les juges citoyens jugent d’après les informations médiatiques qu’ils ont écoutées et non dans le cadre du droit qu’ils ne connaissent pas. Et bien ce serait pareil nous aurions une gestion de ce qui leur a été transmis par les médias. Aujourd’hui nous aurions une gestion dans ce cas fascisante, puis que ce sont ce type d’information que véhiculent les médias. Un ami me disait souvent si l’on élit un handicapé, il nous fera un monde à la ressemblance de son handicap. cordialement.


        • Francis Francis 29 août 08:22

          @ddacoudre

          bonjour

          Vous écrivez ici «  les citoyens tirés au sort sont une stupidité sans nom.  »

          Rassurez moi, je suppose que vous voulez dire : « le tirage au sort de représentants du peuple est une stupidité sans nom. » ?
          .

          N’étant pas moi-même un économiste sérieux, je me garderais bien de faire mienne votre affirmation péremptoire.

          ps. J’attache beaucoup d’importance à la manière de formuler les idée : bien dire les choses c’est le meilleur moyen pour être bien compris.


        • ddacoudre ddacoudre 29 août 18:43

          @Francis

          bonjour je te rassure ma réflexion est péremptoire. il n’est pas nécessaire d’être instruit, ni intelligent, ni volontaire pour tirer au sort des représentants du peuple, c’est le droit démocratique et je n’ai rien contre si la majorité le veut. C’est au peuple d’assumer ceux qu’ils veulent et de choisir sa destinée, l’évolution est une suite de replie et d’avancer. Que les gens du peuple vivent leur quotidien assidument est une évidence incontournable. Que celui-ci leur apporte les savoirs nécessaires pour connaitre les tenant et les aboutissants géopolitique et géohistorique du monde pour y tenir sa place en est une autre. Je ne cours pas après des voix, mais je vis dans ce monde que je connais bien et dont j’ai fait une transcription précise. lNSP créé par de Gaule est là pour aider ceux qui désignés par le scrutin actuel ou qui demain pourrai être tiré au sort, pour gérer à leur place s’ils n’ont aucune connaissance. Ce serait donc les gens de la fonction publique qui géreraient comme aujourd’hui en grande partie, ILS font des propositions et les acteurs politiques choisissent. Mais pour gérer un pays il faut en avoir la volonté en ce sens obliger des gens du peuple à occuper une fonction pour laquelle ils n’étaient pas volontaires reste une stupidité ; https://ddacoudre.over-blog.com/2026/06/lire-la-societe-en-image.html CORDIALEMENT ;


        • Mustik E-Z 2027 28 août 18:06

          J’attends l’Analyse des propositions des candidats par des Économistes sérieux et apolitiques comme Philippe Dessertine...

          jusque là, wait & see => pas de temps à perdre


          • ddacoudre ddacoudre 29 août 07:55

            @Mustik E-Z 2027

            Bonjour je ne sais pas ce que tu appelles un économiste sérieux, j’en suis un avec un modèle inédit qui sort les salariés de la domination du capital. Il n’existe que deux types d’économiste ceux classiques qui sont libéraux et ceux hétérodoxes qui sont redistributifs quelque soit les principes sur lesquels ils s’appuient. Pour l’instant il n’y a que cela qui existe,alors tu peux saisir Phillipe Dessertine, il ne contredira pas ce que j’ai écrit. Enfin être apolitique cela n’existe pas, tu veux dire seulement qu’il n’est pas adhérant à un parti, ce qui n’est pas être apolitique, surtout quand l’on est un économiste, mais cela ne les empêche pas d’avoir des analyses pragmatiques qui sont généralement limitées, car elles ne prennent en compte que de données comptables ; or toutes les données comptables sont issues du plan comptable qui est fait pour cumuler du capital et non pas pour enrichir les salariés. cordialement je te remet le lien de mes essais, tu n’est pas obligé de les lire. je ne tiens pas à imposer mon modèle par la force comme l’a fait le communisme ; reste à savoir si tu veux tourner le bouton de la radio que tu écoute. https://ddacoudre.over-blog.com/2026/07/les-essais-de-ddacoudre-remunerer-les-hommes-pour-apprendre-la-republique-de-l-energie-humaine-comment-empecher-une-espece-devenue-capable-de-tout-detruire-d-utiliser-sa-puissance-contre-elle-meme-cette-page-rassemble-trois-essais-qui-form.html


          • Juan Branco

            La France est en récession.

            L’INSEE a ajusté à 0,0% le taux de croissance pour éviter au gouvernement d’avoir à l’annoncer ce trimestre, et de supporter en débat budgétaire les conséquences financières que cela entraînera, notamment sur notre taux d’intérêt.

            L’objectif est de présenter un budget gonflé, avec l’accord tacite des forces politiques parlementaires, pour éviter la chute de Sébastien Lecornu et une nouvelle crise politique à neuf mois des élections.

            Le débat d’hier montrait qu’en complicité, tous les candidats du système à cette échéance, de Marine Le Pen à Jean Luc Mélenchon, sont prêts à se donner la main et la donner à Emmanuel Macron pour garder leur monopole sur cette élection et les législatives qui suivront.

            Les intérêts de la France sont nulle part dans cette équation.


            • Com une outre 29 août 05:44

              @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs

              Si ce gouvernement avait de l’honneur, il reconduirait simplement le budget jusqu’aux élections 2027, laissant la main au suivant. Mais voilà, il préfère continuer à casser le jouet France.


            • Mustik E-Z 2027 29 août 09:33

              @Com une outre

              « Mais voilà, il préfère continuer à casser le jouet France. »

              Je pense que si la Loi permettait après jugement de conduire MACRON à la guillotine sur une charrette...

              on verrait sur son visage apparaitre un sourire « sardonique » à la surprise de bien des Français qui découvriraient l’âme du personnage qui déclarait

              « ces gens qui ne sont rien »


            • Rinbeau Rinbeau 28 août 20:21

              Autre question.. Pourquoi ces candidats assis en face de nous.. Pourquoi ceux-là ? On ne nous a pas demandé notre avis puisque leur seule légitimité est un classement par sondages.. Tous les mêmes.. commandés et financés.. Par La caste Rothschild Epstein.. Vous savez.. Les assassins industriels des peuples et des enfants..

              Et vous écoutez encore les Barons voleurs ????

              Pauvre France..

               smiley


              • ddacoudre ddacoudre 29 août 08:10

                @Rinbeau

                bonjour je respecte tes analyses, mais elles ne sont qu’émotionnelles et suggestives. Celui qui a commencé à casser la France comme tu le dis c’est Giscard d’estain. ton avis tu as les moyens de le donner, mais il faut pour cela choisir d’appartenir à un parti où tu as la parole. Tu n’imagines tout de même pas que les parlementaires vont faire le tour des 68 millions de français pour savoir ce qu’ils pensent. Ce sont alors les sondages qui disent ce que les citoyens pensent et les citoyens se fient aux sondages pour penser leur opinion, puis nous sommes étonnés que rien ne change. C’est le droit de chacun de ne pas aller dans les lieux où se construisent les opinions de la démocratie. Mais dans ce cas il faut cesser de pleurnicher. Si tu as ces candidats, c’est parce que bien ou mal ils s’engagent, et je ne vois pas comment nous ferions pour réunir 68 millions de Français face au patronat. Si tu considères que ce sont des voleurs, c’est que tu n’as encore rien compris, c’est seulement ton émotion que tu décris et avec cela on ne gère pas un pays. https://ddacoudre.over-blog.com/2026/08/les-hommes-politiques-ne-vous-mentent-pas.html cordialement.


              • Mustik E-Z 2027 29 août 09:46

                @ddacoudre

                Critiquer le patronat...

                admettons que ce soit très bien, très très bien...

                soit, mais quel modèle de société proposes-tu ?

                1) une société où on permettrait l’initiative individuelle jusqu’à déposséder le créateur à partir d’une certaine importance de son entreprise,

                2) une société à la soviétique dont on a vu les limites : après la WW_2 les soviet ont démonté tts les usines de l’Allemagne de l’Est pour les ré-installer chez eux avec le résultat que l’on sait...

                3) la voie de Ddacoudre ??? tenant compte du fait que la France n’est pas isolée du reste du monde et qu’il faut payer ce que l’on importe. A moins que tu n’envisages un pays en vase clos. Imagine ce que les Français addicts aux smartphones et à tant de choses seraient capables d’accepter ??? Je n’ai pas la prétention d’être Economiste...

                PS : en l’an 2000,je me suis rendu en ex-RDA pour mon travail, le spectacle était désolant : dans les gares, l’état des routes, l’état des rue à la ville d’Halle par exemple... on aurait dit que la guerre venait d’avoir lieu. J’ai même des photos...



              • Mustik E-Z 2027 29 août 19:02

                @ddacoudre

                tu vis en ermite ou quoi ?

                Si tu vas de temps en temps dans le monde

                si tu reluques parfois la TV

                tu verras, si ce n’est pas trop tard que les hommes ne sont pas des robots !

                ils proviennent d’horizons divers, ils s’en foutent des théories pondues par des intellectuels qui cherchent à se faire plaisir...

                prétendre éduquer les gens c’est comme prétendre faire cohabiter le tigre et l’agneau dans le même espace...

                de l’utopie


              • ddacoudre ddacoudre 30 août 22:35

                @Mustik E-Z 2027

                bonjour d’une part je ne suis pas un intellectuel et j’ai bossé en usine toute ma vie et j’ai suivit des enseignement universitaire en même temps. en 1971 je négocias la taxation machine pour que le régime social ne soit pas déficitaire, toi tu étais où. en faire un projet de financement n’a rien d’utopique ce qui l’est ce sont ceux qui croient que le système capitaliste peut être anticapitaliste. le plus dur chez les humain c’est de tourner le bouton de la radio qu’ils écoutent comme tu l’expliques. https://ddacoudre.over-blog.com/2026/07/l-helice-de-1995-et-l-avenir-du-monde.html cordialement.


              • Rinbeau Rinbeau 28 août 20:24

                Réponse.. En bon Français qui se respecte.. On s’en fout bien sur !

                 smiley


                • Fanny 28 août 22:09

                  Impression bizarre, cette séance face au Medef (dont je n’ai lu que des commentaires). Hors sol, ignorant le monde, plongés dans leur toutouille locale.

                  En particulier, leur ignorance (et aussi celle de l’article) que notre économie est importatrice/exportatrice. Nos bagnoles, que vont-elles devenir avec les chinoises ?

                  Et que les guerres en cours, en particulier Ukraine et Iran, ne sont pas neutres au plan économique. Mais nos politiques sont tous plus ou moins alignés sur le mainstream au plan Internationel (sauf Mélenchon sur la Palestine), donc ils n’en causent pas. Nul.

                  C’est pourtant l’international qui risque de se manifester douloureusement dans les 6 ans qui viennent, tant pour nous que pour le Medef. Sourds et aveugles ?


                  • ddacoudre ddacoudre 29 août 18:55

                    @Fanny

                    bonjour fanny, je ne sais pas de quoi tu parles. je parle d’économie est ce que j’écris est exact, ou alors cite moi un économiste qui soutiennent le contraire, et je ne vois pas ce qu vient faire la Palestine dans le débat économique, et explique moi en quoi je suis ignorant dans mon article car j’aime apprendre. cordialement ; https://ddacoudre.over-blog.com/2026/02/la-reserve-d-energie-financiere-du-modele-joule.html


                  • Fanny 30 août 09:40

                    @ddacoudre

                    je ne vois pas ce qu vient faire la Palestine

                    Moi je vois, quand je vais faire le plein et que la guerre d’Israël + USA contre l’Iran a explosé le prix des carburants (le prix de énergie est à la base de l’économie : vous n’êtes pas au courant, vous le grand économiste ?).


                  • ddacoudre ddacoudre 30 août 22:38

                    @Fanny

                    merci de me qualifier de grand économiste jusqu’à présent aucun des 300 que j’ai contacté ne mon démenti ; quand à la Palestine elle n’y est pour rien dans l’augmentation du prix du pétrole. https://ddacoudre.over-blog.com/2026/07/l-helice-de-1995-et-l-avenir-du-monde.html cordialement.


                  • Fanny 2 septembre 18:45

                    @ddacoudre

                    quand à la Palestine elle n’y est pour rien

                    Tout comme la guerre du Kippour ne serait pour rien dans la crise du pétrole de 73 ?

                    On dit souvent que nous ne sommes pas des as en économie, nous autres Français. Pas tout à fait faux.

                    Mais alors avec des champions comme vous, c’est le naufrage.


                  • Com une outre 29 août 05:49

                    Quelle belle farce que ce faux débat. A moins que le but était de montrer que seul Mélenchon a un programme contrairement aux autres charlots présents.


                    • ddacoudre ddacoudre 29 août 19:01

                      @Com une outre

                      bonjour les charlots dont tu parles tondent la laine sur le dos des salariés ils ne sont pas si charlots que cela et je veux bien faire le clown pour empocher des milliards. oui ne t’en déplaise, même si j’ai critiqué le programme de Mélenchon en privé, il reste par rapport aux autres celui qui n’aggravera pas la situation. je serais même patron j’inciterai mes salariés à voter pour lui car j’avancerai des augmentations que je récupèrerai au triple. https://ddacoudre.over-blog.com/2026/05/nous-rendons-nos-salaires-au-capital.html https://modele-joule.ddacoudre.chatgpt.site/edition/index.html cordialement.


                    • LeMerou 29 août 07:17

                      @ddacoudre

                      Bonjour,

                      J’ai lu votre résumé de cette « interro » des prétendants face aux entreprises.

                      Percevant pour ma part l’affaire sous un autre angle, le MEDEF ou le monde des Entreprises, pas toutes, a été relativement choyé si l’ont peut dire, par une sorte d’idéologie politique, le salut du Pays ne pouvant venir que des Entreprises, dans un sens le concept n’est pas idiot en soit, leur compétitivité étant le sang économique du Pays, alors aidons les à rester compétitives pour doper la sacro-sainte « croissance ».

                      N’oublions pas les milliards d’aides et de dispositifs fiscaux comme le CICE, les « aides Macronienne » et sûrement quelques autres que nous ne connaissons pas, et leur bilan à la finale c’est quoi des années plus tard ?

                      Aucun candidat, n’a eu le courage de leur dire Mais vous Messieurs, c’est quoi votre bilan, après les milliard d’aides ou de dispositif fiscaux qui vous ont été versés ? Combien d’entreprises ont été crées, combien d’emplois durable avez vous créés, Combien de centre de production avez vous rapatrié sur le territoire National, quelles sont les modernisations concrètes de vous outils de travail ? Etc, etc.

                      Et si l’on regarde un peu en arrière, nous avons quoi en réalité ? Des fermetures, des délocalisations, des ventes pour cause de non rentabilité et aussi une augmentation des dividendes aux actionnaires. Toutefois, nous avons eu des créations, mais à grand coup de subventions, bien cachés par les médias. Bon accordons le qu’ils ont étés choyés aussi en taxes ou augmentions diverses et variées.

                      D’un autre coté, le Monde des Entreprises auraient pu rétorquer, qu’investir dans l’avenir nécessite au-delà de l’argent, une vision à long terme du devenir du Pays, à une relative constance politique et force est de constater que c’est très loin d’être le cas. Puisque l’avenir du Pays est lié à une idéologie partisane changeant tous les cinq ans sans compter l’influence Européenne en matière économique et de souveraineté positive sur certains sujets et négatives sur d’autres.

                      Bref, nous avons d’un coté un MEDEF qui croulerai sous la fiscalité, les normes, les taxes et j’en passe (il y a un peu de vrai, mais les avantages sont oubliés) et de l’autre un monde politique très dépensier, notons qu’aucun de ces derniers n’est en aucun mesure de justifier l’utilité réelle de ces dépenses et de l’apport positif pour l’avenir du Pays et de ses citoyens. Car fidèle à une doctrine du Socialisme qui est de distribuer l’argent qu’il n’a pas, (notre ex Mozart de la Finances étant de ceux là à l’origine avant de le renier). En résumé l’argent se trouve dans les impôts, les taxes et divers dispositifs fiscaux et Dieu sait qu’en la matière nos politiques et leur administrations sont prolixes, ayant tout de même réussi à taxer des taxes.

                      Alors c’est quoi cette réunion ? En caricaturant d’un coté des profiteurs ( certes le terme est un peu fort, heureusement tous ne le sont pas) et de l’autre des menteurs incompétents et retords sachant fort bien que leur promesses sont pour la plus part intenables. Il ne manquaient que la présence des fameux « partenaires sociaux » pour que le spectacle fusse complet et présenté à la cérémonie des oscars, car tout de même, 68 millions de spectateurs contributeurs contraints n’est pas négligeable. J’ai noté l’absence d’un grand acteur aussi, les banques !

                      Aucun des candidats, malgré leur sérieux de circonstances et forcé n’a sût réellement présenter la gravité de la situation financière du Pays, un plan étudié de réduction de la dette, par de réelles mesures d’économies dans les dépenses somptuaires de fonctionnement du Pays, d’une sorte de retour à un minimum de souveraineté dans certains domaines pour ce faire, puis de définir l’effort réel à fournir tant pour les citoyens que les entreprises et la durée de ce dernier, car ils/elle en sont incapables d’abord et surtout c’est terriblement impopulaire à la veille d’une élection leur intérêts étant ailleurs.


                      • ddacoudre ddacoudre 29 août 08:34

                        @LeMerou

                        bonjour tu me désespères avec cette phrase « Bref, nous avons d’un côté un MEDEF qui croulerait sous la fiscalité, les normes, les taxes et j’en passe (il y a un peu de vrais, mais les avantages sont oubliés) et de l’autre un monde politique très dépensier, notons qu’aucun de ces derniers n’est en aucune mesure de justifier l’utilité réelle de ces dépenses et de l’apport positif pour l’avenir du Pays et de ses citoyens. Car fidèle à une doctrine du Socialisme qui est de distribuer l’argent qu’il n’a pas », c’est la lamentation classique du capitalisme ! Les capitalistes n’ont jamais rien distribué depuis la nuit des temps. C’est pour cela que nous avons eu des esclaves, des serfs, des serviteurs suivant les siècles et aujourd’hui depuis 1804 des salariés, mais la dépendance reste la soumission au capital et s’il n’y avait pas eu le socialisme à partir de la révolution de 1848 pour dépenser plus que ce que voulait bien donner le capital nous serions encore des miséreux. Personne ne peut démentir ce que je t’écris, c’est l’histoire humaine. Les hommes sont libres de vouloir rester soumis au capital comme les enfants restent soumis à leurs parents avant de devenir adultes et de s’émanciper de leur dépendance. Le modèle joule que j’ai construit permet cela, sans remettre en cause la propriété privée, mais il sort les salariés de la dépendance du capital, il en fait des adultes culturels qui deviennent des partenaires avec les détenteurs des moyens de production qui n’e sont plus les comptables de la vie des humains, ils se contentent de produire.j’ai démontré la boucle invisible que nous ne lisons pas, ce qui permet de croire que les employeurs croulent sur les prélèvements, alors qu’ils les revendent aux salariés. c’est incroyable que les citoyens aient tant de difficultés à intégrer cela, comme si c’était un mensonge, alors que tous les jours ils le vivent.les employeurs se trouvent confronté à la concurrence extérieure, celle entre européen est VOLONTAIREMENT conservé, je dis bien volontairement conservé, car nous avons les moyens de l’aligner sur une concurrence équitable comme dans chacun des pays par des accords de branches. Ils sont réclamés depuis des lustres par la CES. Mais les états y compris la France ni les employeurs n’en veulent pas. Alors il ne faut pas que les employeurs nous emmerdent à chialer comme ils le font. https://ddacoudre.over-blog.com/2026/08/les-hommes-politiques-ne-vous-mentent-pas.html cordialement.


                      • Com une outre 29 août 08:48

                        @LeMerou

                        « fidèle à une doctrine du Socialisme qui est de distribuer l’argent qu’il n’a pas »

                        Cela n’a rien de socialiste, c’est même le principe bancaire de base, ce secteur n’étant pas particulièrement socialiste, doctrine bien plus récente que la banque.


                      • Octave Lebel Octave Lebel 29 août 09:16

                        D’après le commentateur Le Merou, « Aucun candidat, n’a eu le courage de leur dire ». Moi je trouve que les candidats ont dit et montré beaucoup de choses qu’il faut vraiment être aveugle ou vouloir l’être pour ne pas les voir ni les entendre.

                        1/2 La leçon d’économie de Mélenchon face au MEDEF. Une France qui sort de sa torpeur et sa résignation.

                        https://linsoumission.fr/2026/08/27/lecon-medef-melenchon

                        Pendant que les candidats de droite et d’extrême droite rivalisaient de mots doux pour le MEDEF à coups de promesses de coupes budgétaires, Jean-Luc Mélenchon est venu parler au pays. Pas pour rassurer les puissants, mais pour répondre aux urgences : hausse des salaires, réindustrialisation et planification écologique, services publics et souveraineté. Celui qui est crédité à 19 % dans les sondages a donné une leçon d’économie, de géopolitique et d’écologie.

                        Extraits : « « Je propose que nous revenions à ce qui se faisait avant : une taxation différente du profit, entre la part redistribuée en dividendes et celle réinvestie dans l’entreprise. Le vrai conflit de notre époque est entre l’investissement productif et la finance. Tout le monde doit payer. Aujourd’hui, le taux moyen d’imposition sur les entreprises est de 25 % en moyenne. Il n’a cessé de baisser depuis des années. Est-il normal que M. Mittal paie 0 euro d’impôt ? Non ! Pourtant, il bénéficie des aides aux entreprises émanant de l’État. Si ceux qui peuvent payer le font, et que le vase déborde, je vous le rendrai. »

                        « Impossible de parler d’économie sans parler du changement climatique. La crise écologique, les tensions géopolitiques, la menace d’une nouvelle crise financière : voilà les vrais défis auxquels la France doit répondre. Sa solution : le retour de l’État stratège et de la planification écologique. »

                        « Si vous n’augmentez pas les salaires, la France tombera en récession. Les salaires et la consommation populaire représentent une part essentielle de notre économie, près de 55% des richesses du pays. Demander toujours aux mêmes de faire des sacrifices est non seulement injuste socialement, mais aussi inefficace économiquement ».

                        « Notre protection sociale est mise en difficulté parce qu’on la prive de ses recettes en raison des politiques d’exonération massives des cotisations sociales. Faire travailler les Français plus longtemps aggravera la situation sociale et économique. Des salariés âgés usés par le travail finiront au chômage ou en maladie, ce qui ne fera qu’aggraver la situation de la Sécurité sociale. »

                        « Plus d’aides sans contreparties. C’est clair ? L’argent public doit servir l’intérêt général, pas financer sans condition les profits privés. » « La vraie question est : que voulons-nous produire ? Textile, filière bois, technologies de l’énergie, santé, industries stratégiques… Pour retrouver une industrie, il faut une stratégie planifiée. Pas des cadeaux fiscaux qui n’ont jamais attiré les investisseurs, mais qui ont seulement enrichi les milliardaires."

                        « J’assume un rapport de force avec l’Union européenne : les Français votent pour un programme, pas pour donner ensuite les clés du pouvoir à la Commission européenne. Les intérêts populaires passeront avant les règles qui empêcheraient leur application. La perspective est d’ investir dans la santé, rénover les logements, réduire les maladies liées à la pollution et aux passoires thermiques, préparer les grands sauts technologiques de demain. Nous pouvons être ce grand pays si nous nous donnons ces objectifs. L’économie ne se résume pas à une mesure isolée, elle dépend d’une planification globale. Pour une société dans laquelle les classes populaires correctement rémunérées peuvent vivre dignement, se loger, se soigner et préparer l’avenir. »


                        • Octave Lebel Octave Lebel 29 août 09:21

                          2/2 La grande messe du MEDEF tourne au défilé des vieilles recettes. https://linsoumission.fr/2026/08/27/melenchon-medef-grande-messe

                          Extraits :

                          « Le premier débat de la présidentielle était organisé par le MEDEF ce jeudi 27 août. Les candidats de droite et d’extrême droite sont venus avec leur liste de cadeaux pour les milliardaires et les grands patrons. Ils se sont trompés de débat : il ne s’agit pas de se faire élire à la tête du MEDEF, mais à la tête du pays. Dommage, ils feraient tous d’excellents dirigeants du patronat. À l’inverse, Jean-Luc Mélenchon s’est démarqué en déroulant ses propositions dans un format qui n’est pas conçu pour la pensée et la démonstration intellectuelle »

                          « Le constat est simple : tous proposent de faire du Macron en pire. Les vieilles recettes appliquées depuis 10 ans sont mortifères, indigestes pour les Français ? Ils veulent doubler les quantités des trois ingrédients principaux de leur recette de malheur : la dérégulation, l’austérité et les cadeaux à ceux qui se gavent déjà. Ils oublient de préciser une chose : 1 000 milliards d’euros de dette supplémentaire, la fortune des milliardaires qui a doublé et l’augmentation de la pauvreté. Voilà leur seul bilan. »

                          « Édouard Philippe et Gabriel Attal veulent des « moratoires normatifs ». Bruno Retailleau explique que derrière chaque norme, il y aurait un soupçon contre les entrepreneurs. Cela reviendrait à supprimer le code pénal, qui serait alors un soupçon contre les citoyens…Gabriel Attal va même jusqu’à dire qu’il faut supprimer le code du travail par un simple « annule et remplace ». Avec la macronie, ce sont toujours les mêmes recettes : vous travaillez plus, pour moins de salaires et sans protection salariale. Marine Le Pen parle même de « normes toxiques » : quand ce qui est réellement toxique, ce sont les pesticides qu’elle veut réintroduire en détruisant les protections existantes . Bruno Retailleau propose de supprimer 250 000 à 300 000 postes de fonctionnaires. C’est l’équivalent du nombre total de policiers et de gendarmes en France . Marine Le Pen veut faire 125 milliards d’euros d’économies. Elle surenchérit sur les macronistes qui tentent de nous infliger 100 milliards d’euros de coupes sur les trois prochaines années. L’extrême austérité pour la candidate d’extrême droite. Qui dit mieux ? C’est comme si elle proposait de supprimer tout le ministère de l’Éducation nationale, celui de la Justice, ainsi que l’Enseignement supérieur et la Recherche. »

                          « Gabriel Attal défend le fait que Total paie 0 euro d’impôt en France. Il se déclare également fier d’avoir supprimé l’impôt sur la fortune et baissé l’impôt sur les dividendes . De Le Pen à Philippe, tous veulent baisser les impôts sur l’héritage, alors que 80 % de la richesse des milliardaires français provient de l’héritage. Marine Le Pen annonce un cadeau de 87 milliards d’euros aux entreprises avec la suppression des impôts de production en essayant de battre le record de cadeaux aux multinationales détenu actuellement par Emmanuel Macron .Enfin Bruno Retailleau n’a qu’un mot à la bouche durant ce débat : le courage.Celui courageux de venir devant le MEDEF promettre exactement ce qu’il veut entendre . Car c’est sans surprise ce que tous les candidats de droite et d’extrême droite nous ont proposé aujourd’hui. »


                          • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 29 août 16:42

                            Bonjour, « Le grand oral », le titre de ce billet. Les études scolaires à cause de l’Intelligence artificielle vont se passer de plus en plus à l’oral en tête à tête sans possibilité de se tourner vers des copions.

                            Parlons politique Il y a des gens qui sont entrepreneurs et dirigent d’autres personnes selon leurs directives. Ils le font bien en fonctions de ses connaissances de la matières mais aussi grâce à leur psychologie.Alors ils progresses sur des échelons de la hiérarchies.. Le problème c’est que parfois, ils dépassent ce qu’on appelle le "Principe de Peter. D’autres ne seront jamais entrepreneurs et managers. C’est ce que j’ai toujours appelé une relation entre bruts et abrutis Aux Etats Unis ont toujours été les précurseurs de cet état d’esprit du capitalisme. Qui dit que tout se paie. Avec un décalage dans le temps, quelques années après, ce n’est plus du Coca Cola qu’ils exportent mais des idées existentielles bien loin de ce qu’on appelle « socialisme » qui pour eux a toujours été du « communisme ». Il y a longtemps, j’ai eu énormément de rapport en conférence avec des Américains. Au quotidien par téléphone avec écran interposé avec plusieurs pays à l’écoute. Quand tu fais des remarques à un Américain, ils ne les comprennent pas. Ce sont des Fake wews comme di Trump. Entre le marteau et l’enclume. Je n’ai jamais cherché à monter sur la marche suivante du pouvoir. L’air y devient vicié.. En politique européenne, ce l’est devenu aussi. Ce n’est pas une contagion mais c’est bizarre tout de même. Rappelez-moi, vous avez combien de prétendants aux élections présidentielles ? J’ai fait un long voyage comme Ulysse. Combien de prétendants sur le trône ? smiley


                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 29 août 16:54

                              Ne cherchez plus j’ai trouvé la réponse dans ce débat sur l’obsession présidentielle à ARTE https://www.arte.tv/fr/videos/132421-043-A/28-minutes/


                            • ddacoudre ddacoudre 29 août 19:04

                              @Réflexions du Miroir

                              bonjour à toi cordialement j’ai fais un site web je te mets le lien https://modele-joule.ddacoudre.chatgpt.site/edition/index.html cordialement.


                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 30 août 09:07

                              @ddacoudre

                              Merci, je vais aller voir cela avec beaucoup d’intérêt pour voir si cela corrige la dureté de notre monde actuel. smiley


                            • Jason Jason 30 août 11:04

                              Les sept mercenaires se sont présentés devant le jury du MEDEF, lequel demandait la diminution des charges et une réduction des normes.Charges salariales et fiscales, comme toujours, et une réduction des normes, comme d’habitude. Disons au passage que les normes existent pour deux raisons, remédier aux abus commis et inscrits dans les mœurs, et pour en prévenir d’autresd

                              J’ai pensé à la phrase de Kennedy ; ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays.

                              Pour le MEDEF, c’est l’économie d’abord, le reste ne les intéresse pas. Tout comme si le Medef allaait donner le ton à cette campagne présidentielle.


                              • ddacoudre ddacoudre 30 août 22:48

                                bonjour l’économie à commencé à organiser le monde dés le néolithique quand il à fallu produire de quoi se nourri par l’agriculture et l’élevage. sont apparues les premier « capitaliste » de l’économie de pillage qui par la force de l’épée s’appropriaient les productions des autres.les société se sont structuré autour des plus forts des commandements sont apparus, une morale c’est développer pour réguler les comportement et des lois ont jailli (Hammourabi)il y a 3750 ans). aujourd’hui le MEDEF n’as pas des épées mais des capitaux. cordialement. https://modele-joule.ddacoudre.chatgpt.site/edition/index.html

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