A l’auteur :
Il y a aujourd’hui 2 classes d’humains : ceux dont le travail est rémunéré au forfait (« additif »), et ceux dont le travail est rémunéré par une multiplication (pourcentage) du bénéfice voire du chiffre d’affaire.
Comme le forfait n’est pas réévalué, tous les « additifs » perdent.
Les « multiplicatifs » suivent naturellement le rythme de l’inflation, voire la précède et le crée.
Comme le capitalisme actuel ne rémunère pas le capital humain, ce qui transformerait les « additifs » en « multiplicatifs », les employés créent leur propre entreprise et deviennent « multiplicatifs ».
Les coopératives aussi intègrent leur capital humain dans leur capital.
Si les grands entreprises veulent encore exister, il faudra qu’elles rémunèrent leur capital humain au même titre que leur capital financier, sinon elles n’auront plus que les apeurés de liberté comme employés...