Les deux ne sont pas incompatibles : une augmentation de CO2 dans
l’atmosphère entraîne, par effet de serre, une augmentation de
température, et l’augmentation de température peut entraîner un
relâchement de CO2 dans l’atmosphère. D’où un risque d’emballement !
« De plus les modèles informatiques utilisés par le GIEC surestiment la teneur e CO2 d’un facteur de 6 »
Vous savez mieux que le GIEC, bien sûr...
Et ça veut dire quoi, qu’ils surestiment la teneur de l’atmosphère en CO2 d’un facteur 6 ?
Elle est actuellement de 385 ppm. Vous prétendez qu’elle est seulement de 64 ppm ?