La mafia, tout comme pour la légalisation de certains stupéfiants, est contre la légalisation du plus vieux « métier » du monde. C’est juste une question de business et de pouvoir de contrôle.
A lire cet article, la prostitution devrait restée clandestine.
Comme en France ou les prostitué(e)s sont soumis à l’impôt sur le revenu qui, pour ce cas précis, ressemble à s’y méprendre à la taxe du proxénète.
J’ai même entendu dire que certain(e)s prostitué(e)s avaient subi des redressements fiscaux car le contrôleur estimait que le nombre de « passes » sur l’année avait été sous-évalué !
A lire cet article, il est donc préférable que les prostitué(e)s continuent à « travailler » dans des conditions déplorables, sans aucun suivi médical , sans rien cotiser et en étant bien souvent esclave de la mafia.
D’ailleurs, le trafic d’êtres humains est devenu la ressource N°1 de la mafia ; après avoir dépassé le trafic de stupéfiant...
Continuons donc à fermer les yeux 