Bon article ; je me suis souvent posé la question des vagues de propagandes poussées par les journalistes. Comment prennent-elles, pourquoi commencent-elles ? Tout y respire le complot. On a l’impression qu’il y a un conseil supérieur de l’information qui envoie des directives précises pour faire agir les journalistes dans le sens de la propagande voulue par quelques maîtres à penser. C’est évidemment vrai sur certains sujets comme par exemple la propagande pour le métissage. Le choix des interrogés et le positionnement des figurants dans les émissions répond essentiellement à cette directive. Ce fut aussi évident pour celle sur les accidents de la route avant l’achat de milliers de radars à nos frais. Vous aurez remarqué qu’on n’inonde plus nos écrans de chairs écrasées maintenant qu’on est passé au bassinet. La dernière propagande organisée est celle sur la grippe mexicaine. La population mondiale devait être décimée.
Et pourtant, le complot n’explique pas tout. J’en suis arrivé à la conclusion que la plupart des journalistes se contentent de répéter comme des perroquets ce que disent les autres, sans se fatiguer à réfléchir, contrôler l’information ni chercher à y mettre une note personnelle. C’est ainsi que se créent et s’amplifient des rumeurs qui deviennent des courants de pensée et c’est ainsi que se transforme le langage.
Actuellement, il y a de plus en plus de journalistes qui mettent du CO2 et du réchauffement climatique dans leurs reportages, même quand ceux-ci n’ont rien à voir avec le sujet. Quand on parle des galettes des rois on cite obligatoirement les mots pérenne, CO2, climatique, comme s’ils étaient saupoudrés à la cuiller sur n’importe quelle annonce de l’AFP sans même regarder le sujet.
Pourquoi les journalistes ont-il oublié le mot français Raz-de-marée et nous mettent du Tsunami à la place ? Pourquoi ont-il remplacé dangereux par dangerosité, durable par pérenne ? Est-ce un complot ? Non, plutôt le suivisme des imbéciles et des paresseux.