De toute manière, il ne faut pas être très malin pour accorder une confiance aveugle aux instituts de sondage surtout après leur débâcle de 2002.
S’ils avaient toujours raison, on aurait eu Balladur et Jospin comme présidents.
En fait, si ils sont persuadés que Ségolène Royal n’a aucune chance de gagner la présidentielle de 2012, je dirais que c’est plutôt une bonne nouvelle pour elle et pas pour les candidats dans lesquels les instituts de sondage semblent croire.