L’expression « fascisme du moi » paraît franchement absurde : le fascisme, c’était précisément la négation du moi, la négation de l’individualisme.
Le terme de tyrannie paraît bien plus adapté.
Peut être l’auteur cherche-t-il à exprimer une idée de balancier : nier la notion d’individualité est une horreur, nier la notion de collectivité (communauté ? société ?) en est une tout aussi grave ?