Monsieur Sage,
Vous étes à la langue française ce que la rose noir est au parterre !
Que Michel Audiart vous eusse connu et il n’aurait eu comme autre altérnative que de vous considérer comme son maître.
Quelle fougue, quele fraîcheur, quelles envolées superbes !
Et si, ma foi, un jour, une nouvelle révolution devait se faire pour reconstruire tout ce capharnahum, Il est évident que vous étes tout désigné pour en écrire la nouvelle « Marseillaise »
Merçi pour ce bon moment de lecture !