»Votre commentaire dégage une odeur nauséabonde qui n’est pas sans
nous rappeler les heures les plus sombres de notre histoire".
Il faudrait tout de même citer l’auteur, car j’ai bien peur que ce
leit-motiv ne soit bien présent durant les prochaines campagnes électorales.
On pourrait substituer " ’je sens
une odeur de panthère, comme si je passais dans les monts de Tunis" . On
pourrait aussi lui opposer "le jour n’est pas plus pur que le fond
de mon coeur"... Essayez d’imaginer Aubry, sans rire...
http://nouvellesociete.wordpress.com/2010/02/03/monsieur-de-villepin-republicain/
Pierre JC Allard