Salut Jojo,
Puisque nous passons aux souvenirs. Allons-y. Deux cas.
Un prof de math qui m’a fait aimé les maths.
Un prof d’allemand qui me fait regretter aujourd’hui de ne pas pouvoir me débrouiller en allemand.
Ah, les math, comme je pouvais détester avant ce « petit jeune » qui savait faire exploser notre envie de savoir avec ses intégrales et ses dérivées qu’il savait rendre attractive.
Un an d’allemand, pour rien, avec un prof qui connaissait sa matière, mais qui ne savait pas l’enseigner.
Ex cathedra, son cours était tellement morne qu’il était chahuté. Je me souviens de ses visites en pleurs chez le préfet. On peut avoir des remords, mais, pour moi, cela se limite à « Ich liebe dich ».
C’est pauvre, non ? 