Bonjour, Aigle80.
Le public était tout aussi conditionné que les candidats, mais avec moins de pression car il n’intervenait pas sur le déclenchement des décharges électriques, sauf à les exiger à la demande du chauffeur de salle comme cela avait été répété préalablement.
Que ce public assiste sans trop d’états d’âme apparents à ce qu’il convient d’appeler une séance de torture, fut-elle justifiée par un « jeu », n’a rien d’étonnant : il suffit de se rappeler les bagarres de cour de récréation de notre enfance lorsque le « public » (les autres gamins) au lieu de séparer les combattants formait le cercle en réclamant du sang !