qu’on pense ce qu’on veut de ce qu’à dit Pascal Sevran, merci en tout cas à l’auteur de le défendre contre la meute des loups hurlant à la mort dès qu’ils voient une écorchure...
Et puis c’est bien écrit, et ça appuie bien sur le vice mimétique qui les anime, tous ces loups (personne ne réagit d’abord, et puis d’un coup, un an après, c’est le délire médiatique !)