Un apprenti philosophe qui finit en faisant de l’agressivité un argument fondamental de sa psychologie.
Nietzsche autant que Freud ont ouvert les portes littéraires de l’inconscient, mais pour Nietzsche, l’inconscient n’est pas une simple fatalité, mais bien un réservoir d’énergie où le Surhomme d’alors, celui qui s’assume pleinement, sait orienter ses pulsions intérieures vers de plus nobles destinées, sans être traumatisé par la fort possible sexualité de son père.