django,
« mon post précédent répondait à l’enfoiré »
Voilà, que vous avez pris la même « maladie de Morice » dont vous semblez apprécié les articles.
Vous n’adressez pas vos commentaire à la personne auquel il est destiné. Les quiproquos sont donc normaux. Je lui ai signalé. Croyez-vous qu’il ait changé quelque chose ?
Lui, je ne l’ai attaqué qu’une fois. On s’est entretenu par mail et on s’est compris. Enfin, presque...
Mais je ne vais pas ouvrir cette vanne-là, si vous le voulez bien.
Vous m’avez longtemps apprécié. Jadis...
J’en suis fort aise. Mais je n’ai pas souvenance de votre visite sur mes articles qui n’ont pas changé dans leur philosophie : la recherche de l’originalité. Non, le fond n’a pas changé. Les sujets, eux, la manière de les aborder, la forme parfois, sont en évolution constante.
Celle-ci, je vais vous le dire comme un secret, n’est pas possible si l’on garde un rythme quotidien. Certains articles demandent des jours, des semaines avant de trouver la publication.
« Les anciens faire bloc pour conserver l’éthique de l’époque. »
Anciens, dont je fais partie, je rappelle.
L’éthique, peut-être, mais pas baigner dans la même soupe de jour en jour. Puis, il faut du sang neuf, beaucoup de sang neuf. Ce qui veut dire partager et parfois, sauter son propre tour. Lâcher du lest, oui, absolument.
Je rappelle aussi qu’un commentateur peut très avoir plus d’intérêt que l’article lui-même. L’article devient alors un prétexte, une amorce à la discussion.
Mais je ne vous apprend rien, non ?
Si vous allez sur mes articles, sur d’autres dans lesquels j’interviens, il n’est nullement trouvé de questions, commentaires qui ne trouvent réponse qui peuvent demander bien plus que quelques mots de remplissage et de renvoyer l’interlocuteur dans un bac à sable parce que cela ne correspond pas à l’idée du rédacteur.
Quand, une attaque déguisée se cache, néanmoins, derrière un commentaire, pas de problème, l’humour, l’humilité et l’auto-dérision font le reste. C’est une marque de fabrique, un label de qualité qui doivent trouver racine dans votre éducation.
J’ai eu également plaisir à dialoguer avec vous.
Bonne nuit,
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