L’Europe s’aperçoit aujourd’hui qu’il n’est pas possible de prendre à notre charge les populations du tiers monde qui s’enfuit de leurs patries pour éviter de crever de faim.
Nous sommes en face des conséquences ultimes de la décolonisation qui sont la misère et la fuite.
Tous les piliers de nos sociétés sont en train de passer par la fenêtre : budgets des états, comptes des organismes de protection sociale, service publics, éducation nationale.
Il est temps de corriger le tir.