Ah ben voila : ce sont les potes restaurateurs de Sarkozy qui ont insisté. Et on sait bien qu’il ne leur refuse rien...
"Ajoutez à cela, le pourcentage que la commerçant paye à chaque
transaction de carte bleue, sans compter les communications
téléphoniques de la machine à CB, et la location de l’appareil" : Vous voulez dire que le prix du repas, ce n’est pas du pur bénéfice ? Vous m’en direz tant... Et quel rapport avec les chèques vacances ou les chèques restaurant, au fait ?