Il semblerait que les comiques médiatiques finissent le plus souvent par prendre la grosse tête et se transformer en donneurs de leçons .
C’est ce qui est arrivé à Guy Carlier, qui fut, un temps , très drôle et profond avant de sombrer dans le prêchi-prêcha politiquement correct .
C’est maintenant ce qui arrive à Stéphane Guillon, dont la drôlerie , qui existe encore dans une chronique sur cinq ou dix, est cependant en voie de disparition complète .
Personnellement, je préfère cent fois écouter Nicolas Canteloup, dont l’humour est bien plus corrosif et subversif , et à l’écoute duquel on est presque tout le temps mort de rire !