Le tout est de savoir si la société veut tolérer la mponoactivité qui transforme certains quartiers en véritables déserts, fréquentés uniquement par ceux qui vont faire des emplettes dans les grandes enseignes. Quant à la mise en conflit culture-mode, les deux ont leur place, mais faudrait-il rappeler que toutes les librairies à proximité des facs et des lycées se transforment à vitesse grand V en magasins de fringues. Vous en voyez, vous, des lycéennes qui quittent leurs cours en discutant de l’existentialisme avec des bouquins sous les bras ? Non, elles sont là à hurler dans leurs portables et à se ruer dans les Pimkies les plus proches. Et après on s’étonne que le niveau baisse !