Bonjours Fergus,
J’entends une musique nostalgique courir dans ton texte. La
mienne de grand-mère, chaque jour à six heures du matin grimpait deux
kilomètres de côtes abruptes pour nourrir ses lapins. Toujours le même chapeau
de paille et le même cabas de cuir craquelé. Soufflant, inspirant, la tâche enfin
terminée, redescendait user ses genoux sur les bancs de l’église du village. Sans
doute interrogeait-elle son Dieu sur l’utilité de cette vie… Comme à l’habitude,
beau texte. Merci