Germaneau a été froidement sacrifié par l’Elysée car il était « sans valeur », n’avait plus de famille, n’était pas agent secret , il était vieux et malade, etc...
Il ne pesait donc pas lourd dans la balance sarkozienne, Sarkozy ayant décidé, en rupture avec ce que faisait toujours la France auparavant, de ne plus privilègier la libération des otages et de ne plus négocier et/ou échanger des prisonniers :
Otages : « payer des rançons » et « libérer des prisonniers » n’est pas une « bonne stratégie », selon Sarkozy