Un changement qui n’apporte pas encore de réponses, bref un manque de visibilité total.
Je pense, mais ce n’est qu’un avis, qu’il ne peut y avoir de réponse dans une projection dans l’avenir. Nous sommes plutôt à la croisée d’un chemin entre ce que les philosophes anthropologiques appel l’homme-perspectif et l’homme-présent.
Pour simplifier, citons Zaki Laïda dans son ouvrage le Sacre du Présent : L’homme fait aujourd’hui l’expérience d’une nouvelle condition temporelle : celle de l’homme-présent. Un homme qui aurait décidé d’immoler l’avenir au bénéfice du seul présent.
Ce présent est sans cesse reconduit, un présent éternel qui se suffit à lui-même. Alors que la culture française (voir européenne) nous conduit à l’homme perspectif, avec l’idée de la perspective qui se marie à celle de l’histoire dans une continuité temporelle. Le présent est vu comme un pivot entre l’histoire et l’avenir.