Schiffer nous ressert une louche de son blabla anti-iranien habituel, avec cette fois une dose d’ hystérie supplémentaire, mais dont la base du plat reste la même : du « on dit que », invérifiable pour le quidam moyen.
En revanche les mensonges flagrants des média sur l’ Iran et son président, ça le quidam a pu les vérifier. Alors si vous le permettez, votre gloubi-boulga du jour, on le prendra avec des pincettes.
Pour finir, je vous invite, pour votre prochaine alerte, à vous offusquer du sort de
cet enfant soldat, à l’ adolescence brisée par un système US qui compte en faire de même avec le reste de son existence.