Madame on s’est bien compris ! En effet je n’ai qu’une envie très relative de dialoguer avec ceux qui conduisent la majorité du peuple dont je fais partie (sans oublier les autres) à la misère la plus crasse.
Vos premières lignes crachent sur les grévistes. Vous avez choisi votre camp (celui des privilégiés) et moi le mien (celui des exploités). Et entre les deux ce n’est pas un dialogue mais d’un combat qu’il s’agit !