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Aujourd'hui retraité je suis un ancien syndicaliste (qui a été délégué du personnel) et qui est militant du NPA. Mon parcours militant est jalonné de combats qui m'ont marqué.... Mai 68, qui correspond à l'époque où j'étais un tout jeune travailleur de 19 ans, la mort de Pierrot Overney assassiné devant les grilles de chez Renault, la lutte des Sonacotra, l'assassinat de Mahmoud hamchari, d'Ezzeddine Kalak et d'autres militants Palestiniens, le conflit Talbot contre le syndicat fasciste CFT-CSL pour parvenir au CPE puis aux grèves contre la "Réforme" des retraites....
 

Tableau de bord

  • Premier article le 05/02/2013
  • Modérateur depuis le 21/08/2015
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Derniers commentaires



  • jaja jaja 22 février 00:40

    @Fifi Brind_acier

    C’est vrai... Il n’y a jamais de réel changement de société qui va à l’encontre des voeux de la Bourgeoisie par les urnes...
    La Bourgeoisie capitaliste a promu ses serviteurs « de gauche »... les dirigeants de Syriza ont bien fait leur boulot à son profit exclusif... de Tsipras à Varoufakis tous sont responsables...



  • jaja jaja 21 février 23:44

    @ Fifi

    Vous imaginez spolier les actionnaires des banques, les socialiser, annuler la dette sans remboursement ni rachat et pouvoir rester dans l’UE capitaliste les mains dans les poches ?
    C’est au contraire un affrontement sans merci entre les tenants de l’ancien régime capitaliste et les partisans du socialisme, un vrai soulèvement d’ensemble qui seul peut changer la donne...

    Il n’y a pas de passage possible au socialisme par des urnes manipulées par l’argent, les médias et les forces de répression de la Bourgeoisie.
    Des gouvernements « de gauche » tel celui de Syriza en Grèce sont contraints de se plier à la politique dictée par le système puisqu’ils se refusent à détruire les cadres mis en place par ce dernier et prétendent que la meilleure réponse serait le recours à un gouvernement de type kéneysien, remédiant à la faiblesse de l’investissement, qui leur semble le facteur principal de la crise. En bref un gouvernement qui favoriserait les patrons productifs et obligerait les autres à plus d’investissements.
    Sans voir que l’austérité qui nous est imposée vise avant tout à maintenir le taux de profit des capitalistes qui tend à baisser en période de crise... et que ces derniers ne sont prêts à rien lâcher comme c’était le cas dans les périodes de prospérité relative.

    Pour les socialistes il s’agit d’imposer l’expropriation des grands groupes capitalistes et les mesures politiques nécessaires à la défense comme à l’extension de la révolution. Ce qui veut dire qu’un pouvoir des travailleurs doit disposer des outils indispensables à l’organisation des secteurs stratégiques de l’économie. Donc il doit contrôler les capitaux et avoir le monopole du commerce extérieur et du crédit...
    C’est pourquoi il doit contrôler sa monnaie (création d’une monnaie inconvertible sur les marchés financiers) afin de pouvoir assurer la planification démocratique et autogestionnaire de l’économie...

    Notez qu’avec ces mesures la rupture avec l’UE et les pays restés capitalistes est consommée (à supposer qu’aucun autre État en Europe ne se soulève également)... et que cette rupture est non seulement anti-capitaliste mais aussi internationaliste car elle ne se limite pas à un simple repli derrière les frontières nationales mais cherche à se lier avec d’autres pays dès que possible...

    Ignorer ces questions, c’est renoncer à poser concrètement la question du pouvoir. Ce que font tous les sociaux-démocrates qui de plan A en plan B ignorent superbement la nécessité de s’emparer de l’économie dans toutes ses dimensions... pour finalement, une fois installés au pouvoir, se contenter de gérer cette dernière au profit des capitalistes...



  • jaja jaja 21 février 22:57

    @La Voix De Ton Maître

    Que voilà un commentaire intelligent ! Encore un crétin qui se la joue !



  • jaja jaja 21 février 17:19

    @Luc-Laurent Salvador

    L’essentiel pour la gauche en Grèce aurait été de socialiser les banques sans aucune exception afin de s’assurer du monopole du Crédit puis d’annuler la dette sans remboursement aux capitalistes qui la détiennent puis de socialiser les transports, les communications, l’énergie...

    Son rôle principal aurait été de comprendre que son ennemi principal c’était bien les capitalistes avant tout et donc de les déposséder méthodiquement pour commencer à instaurer l’égalité sociale...

    Mais ce n’est pas ce que voulaient les traîtres que sont les Tsipras ou Varoufakis qui se sont défaussés sur l’Europe pour accomplir leur forfait au profit des capitalistes grecs et des multinationales étrangères...

    UE qui n’aurait plus eu aucun pouvoir sur la Grèce si elle avait eu comme politique d’instaurer en force le socialisme...

    Rappelons au passage que l’ennemi principal des travailleurs c’est bien « leur » État-nation, son armée ses polices et sa justice de classe qui les répriment dès qu’ils cherchent à s’émanciper du joug patronal... L’Europe et ses institutions sont au service de la classe capitaliste et non leur maître... ce qu’il faudrait commencer à comprendre...



  • jaja jaja 21 février 14:10

    @alinea

    Je ne sais que peu de choses de Youlountas sinon qu’il écrit toujours dans le Monde libertaire et qu’il participe aux convois vers les quartiers populaires de Grèce et qu’il continue à faire des films militants, comme « Je lutte donc je suis »
    http://jeluttedoncjesuis.net/...

    Cette trahison du programme initial de Syriza par sa propre direction démontre à merveille (une fois de plus) combien confier le pouvoir à une petite coterie de dirigeants professionnels à la Tsipras est la garantie d’être flouée pour la majorité des militants, des adhérents, des sympathisants et pour les masses de travailleurs qui croyaient en ces gens...

    La rotation des mandats doit être impérative à tous les niveaux, les élus doivent pouvoir être révoqués par la base à tout moment, et ce sont les Assemblées générales qui doivent trancher tous les aspects importants de la vie de l’organisation... Le faire admettre partout, ce n’est pas de la tarte !

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