Pour ma part, je dirais que les GES inertes sont à H2O ce que la masse
graisseuse est à la masse musculaire : cela veut dire que le « travail »
qu’aura à faire la machine de régulation sera d’autant plus « laborieux »
qu’il y aura de GES inertes.
Qu’est qu’il y a de scientifique là dedans ? L’expression GES inerte n’est-elle pas un oxymore ?
Ce surcroît de « travail » de la machine
climatique se traduira par des coups de balanciers plus importants, dans
le temps et dans l’espace : des alternances de périodes chaudes et de
périodes froides, et des différences géographiques exacerbées par
rapport à nos repères habituels : c’est ce qu’on peut appeler un
bouleversement climatique.
Là, j’ai l’impression de lire du Elisabeth Tessier.
Normal, vu que la machine se dérègle
rapidement.
Une belle tautologie.
Un peu comme si on changeait un paramètre dans une grosse
installation : il faut un certain temps avant que l’équilibre harmonique
ne se réinstalle."
Et pour finir retour à Tessier.