Moi aussi, chlegoff, j’ai eu cette chance étant enfant. Et ce privilège de la vie, même adulte, avec les quelques survivants nonagénaires de l’époque. De fait, ce ne sont pas les Partis politiques qui décidèrent du sort des victimes.
Cependant, sur votre locution du « peuple d’en bas », je ne sais pas, j’ai des doutes... Notre époque post-nationale est si complexe...