Cher Monsieur, excusez-moi, que la surnatalité constitue pour ce professeur Aboubakar Namoda le problème de l’Afrique, c’est son opinion. Que cette opinion emporte votre adhésion, c’est votre droit. Le professeur a choisi de parler de cela, je le respecte. Mais, moi, j’ai choisi de parler d’autres choses.
Quant à votre liberté de vous exprimer, je ne peux l’étouffer. Simplement, comme vous l’avez dit dans votre précédent commentaire, vous avez déjà vu et commenté ce texte « délirant ». Je m’en suis dès lors aperçu que vous en souffrez et que je n’ai d’autre devoir que de compatir à votre douleur.