Mouvement perpétuellement bon
Je cite ce chant d’Hélène Martin
Qui se poursuit « par en parler
donne envie de le faire… »
J’apprécie la fluidité de votre écriture
pour aborder l’amour dans le nuancé et le subtil
tout en suggérant sans taire
la dimension charnelle et sexuelle
de la relation amoureuse.
Vous choisissez une civilisation qui se prête
à ce genre d’évocation, pour les fantasmes
qu’elle suscite toujours dans notre imaginaire.
Et aussi parce qu’elle permet les retenues
et les audaces d’un érotisme
qui fait vibrer les cordes sensibles
du Ying et du Yang.
Ce qui pourrait passer uniquement pour un exercice de style
demande aussi la libération des vibrations de l’être
pour donner corps à cette écriture si difficile
pour donner cœur à cette petite musique
que d’aucuns abordent
pour obéir au cahier des charges des éditeurs et des producteurs.
Quant aux éternels débats sur ce qui est érotique
ou pornographique, je les laisse
aux « épileurs de chenilles « chers à René Char.
Je leur applique cette réplique glanée
dans un film « je suis pour la liberté sexuelle
dans la limite de mes possibilités »
Ne vous limitez donc jamais dans votre expression
ce serait mauvais signe.
J’ai eu plaisir à vous lire et là est l’essentiel.