J’oubliais.
Le dialogue entre l’homme et la femme, au sujet des poussières, j’ai pu constater de visu, que c’était aussi de l’histoire ancienne.
La poussière ne se voit plus ni par les yeux de l’homme, ni par ceux des femmes, qui n’en ont plus rien à cirer de l’intendance, de la bouffe.
En semaine, le mess et le dimanche au resto, cela devient très commun.
J’ai été voir ce qu’on dit de Françoise Héritier.
Anthropologue. Là, cela m’intéresse, car c’est la science qui va au centre des problèmes.
On peut lire :
"les différences physiques des femmes et des hommes en termes de taille,
de poids, de force, pourraient ne pas être une donnée biologique
originelle, mais « une différence construite » due à « une pression de sélection » imposée par l’homme. « Pression de sélection » qui dure vraisemblablement depuis l’apparition de Néandertal, qui a entraîné des transformations physiques. A découlé
de celà le fait de privilégier les hommes grands et les femmes petites
pour arriver à des écarts de taille et de corpulence entre hommes et
femmes"
Intéressant. A première vue. Encore une fois, il suffit de vous promener dans le Nord, à partir des Pays-Bas pour remarquer que les femmes ont pris une extension de taille devant laquelle je me sens tout petit.