C’est aussi le rêve du patronat de n’avoir que des individus indépendants comme employés : pas de convention collective, pas de vacances, pas de charges sociales,... des tâcherons quoi, comme au 19e !
L’idée est bonne sur le papier ; l’abolition du salariat.
Mais cela doit s’accompagner, en effet, d’un revenu universel pour chacun, sinon les tensions continueront d’exister au travers par exemple du mythe pseudo libéral d’un eugénisme.