Finlande : les flops du chantier
du premier (et dernier ?) EPR
Le pouvoir finlandais était tout fier d’avoir acheté le tout premier EPR.
Aujourd’hui, le chantier cumule les déconvenues. Ce premier EPR
sera-t-il le dernier ? En tout cas, les finlandais sont tranquilles sur le
plan financier : c’est le contribuable français qui va payer les pénalités
dues au retard pris (déjà un an, sûrement plus à l’arrivée. Si elle a lieu) .
Une « innovation » de sûreté... qui
aggrave le risque de catastrophe !
En situation accidentelle, le « core-catcher » (ou « cendrier »)
chargé de récupérer le coeur en fusion (corium), pourrait
créer de puissantes explosions et aboutir à la rupture de
l’enceinte de confinement. Ce serait alors un vrai Tchernobyl...
Quand Mme Lauvergeon (Pdg
d’Areva) raconte des salades :
"Le réacteur EPR a été conçu pour résister
à tout, y compris les chutes d’avion".
(DépêcheAFP - 9 juillet 2005)
C’est pas bien de mentir comme ça, Mme Lauvergeon !